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Véronique Garat

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Un doctorat puis Areva

Elle avait tenté Mines Albi sur les conseils d’une enseignante de classe prépa. Une école qui venait d’être créée, mais était bien dotée, tournée vers l’industrie, et qui allait « monter », disait son professeur. Véronique Garat n’a pas regretté son choix.

Dès la semaine d’intégration, lors d’une visite d’entreprise avec ses condisciples,  elle se passionne pour un secteur d’activité: la mise en œuvre des matériaux .« Cette visite a été déterminante : je me suis orientée vers l’option « Matériaux », et j’ai décidé assez vite de poursuivre mes études par une thèse de doctorat pour acquérir une vraie expertise. AREVA m’a proposé un contrat pour effectuer cette thèse consacrée à la corrosion d’un alliage de nickel. Et j’ai été embauchée dans la foulée »

La jeune fille démarre sa carrière par une expatriation en Norvège,  pour participer à un projet de recherche international le Halden Reactor Project,  coordonné par l’OCDE. Une expérience passionnante, multiculturelle, à la pointe du savoir.  Dix ans plus tard, elle est en charge pour Areva de la recherche-développement en matière de sûreté des combustibles nucléaires. Une fonction qui combine veille scientifique, activité d’ingénierie, développement des compétences de la multinationale sur le sujet.

« Je veux continuer sur cette voie de l’expertise. Je suis aussi très engagée auprès des jeunes. J’interviens dans le cadre de l’association « Nos quartiers ont des talents », et je promeus les métiers scientifiques auprès des lycéens », confie Véronique Garat, qui a conservé des liens très forts avec ses camarades de promotion.