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NICOLAS BARO

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Un passeport pour l'aéronautique

« Je suis curieux. Je ne voulais pas m’enfermer. Après ma prépa Maths Physique (MP) au lycée Fabert de Metz, j’ai choisi Mines Albi parce que c’était une école généraliste et que son appartenance à l'Institut Mines-Télécom m’inspirait confiance. Mais j’étais aussi attiré par l’aéronautique, je pratiquais l’aéromodélisme. L’option que l’école propose autour des matériaux pour l’aéronautique a retenu mon attention, et au final, ça a été un très bon choix. Je suis pris en stage de fin d’études en Allemagne dans un grand groupe aéronautique …»

Un an à l’université de Cranfield

Son sésame pour avoir décroché ce stage ?  Une 2e année de cours passée à l’université de Cranfield internationalement réputée en matière d’aéronautique et partenaire de l'Institut Mines-Télécom. Nicolas a pu y obtenir un Master of Science en ‘Aerospace Vehicle Design’. « L’expérience a été passionnante.  Pendant huit mois, j’ai participé à un projet de groupe, un bureau d’étude sur un avion civil de fret, mené par près d’une centaine d’étudiants qui présentaient ensuite aux industriels un 'Critical Design Review', avec les présentations techniques de toutes les composantes de l'avion.  Ce projet collectif valait pour 50% de l’évaluation annuelle,  40% correspondant à un projet de recherche individuel et seulement 10% à la validation des cours », raconte le jeune homme. « Pour le projet de recherche j’ai travaillé en particulier sur les actionneurs électromécaniques, et cette expérience quasi-professionnelle a fait la différence lors de mes entretiens pour obtenir mon stage », dit-il.

La passion des drones

Son avenir ? « J’ai en main des atouts pour intégrer l’industrie aéronautique dans la foulée de mon stage, mais j’envisage aussi d’autres possibilités. Mon parcours à Mines Albi est orienté vers la mécanique. Je souhaiterais compléter par un mastère spécialisé qui me donnerait des compétences complémentaires en automatique et électronique, très recherchées actuellement. Je réfléchis aussi à une possible création d’entreprise. Au sein de l’école, je participe au club Aéromines, je suis passionné par les drones. Leur faible autonomie est aujourd’hui un problème majeur.  Je cherche à concevoir un drone professionnel à propulsion thermique pour des usages nécessitant des vols de longue durée».