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Loïc Perrier

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Bosch : Rodez - Bamberg - Nashik - Stuttgart

Loïc Perrier a déjà une trentaine d’années, il travaillait comme technicien supérieur pour l’usine Bosch de Rodez qui produit des composants pour les moteurs diesel, lorsqu’il reprend ses études et devient élève à Mines Albi. Deux ans de scolarité dans une ambiance « familiale, amicale » mais à un rythme « très soutenu »  se rappelle-t-il. Deux ans qui vont jouer un rôle clef dans sa vie professionnelle.

« J’ai acquis à Mines Albi des outils de résolution de problèmes qui me servent toujours aujourd’hui, une plus grande ouverture d’esprit, une flexibilité. J’ai aussi eu la possibilité d´approfondir mes connaissances de l’allemand en cours du soir, ce qui a été un élément déterminant pour ma carrière», dit-il.

Diplômé ingénieur, Loïc Perrier retourne d’abord chez Bosch en Aveyron. Mais en 2002, il se lance et postule pour un emploi basé en Allemagne. Il améliore entre autre les procédés d´une ligne de production et dirige une équipe multiculturelle d´un quinzaine d´ingénieurs et techniciens.. Le pays lui plait  beaucoup. Ce ne sera pourtant qu’un intermède.

En 2005, on lui propose un retour à Rodez ou bien un nouveau départ, à Nashik cette fois, une ville indienne au nord de Mumbaï, où Bosch a décidé d’implanter une unité de fabrication d’injecteurs pour équiper les moteurs diesel des voitures locales.

Il choisit Nashik pour le challenge proposé et la possibilité d´approfondir ses connaissances de l´anglais. Avant de retourner en Allemagne pour une nouvelle étape de sa carrière, il montera et  dirigera pendant cinq ans la nouvelle unité de production indienne de Bosch, employant  à l’issue de son séjour, jusqu’à 500 salariés dont 50 ingénieurs.