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GUILLAUME BIDEL

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Statut étudiant  Promotion 2016

Option :  Bio Santé Ingénierie

Mieux se nourrir: un défi pour les ingénieurs !

Ingénieur dans le secteur agro-alimentaire ? Peu de lycéens songent à ce type d’orientation lorsqu’ils se projettent comme ingénieurs et s’inscrivent en classes préparatoires maths et physique. Et pourtant... La France est un géant mondial de l’agro-alimentaire, avec des entreprises qui recrutent de manière continue et peinent  souvent à trouver les ingénieurs capables d’améliorer leurs processus de fabrication, que ce soit pour diminuer les coûts ou réussir à produire de manière efficace des aliments innovants, qu’ils soient plus légers ou plus riches, meilleurs pour l’environnement ou pour la santé...  

Procédés de fabrication

« Je me suis intéressé à ce domaine de l’agro-alimentaire, un peu par hasard, pendant ma classe prépa. Je pratiquais la musculation de manière intensive et me suis rendu compte de l’importance majeure de la nutrition en matière de condition physique. J’ai voulu approfondir et me suis pris au jeu », explique Guillaume Bidel, qui a choisi Mines Albi justement pour son option agro-alimentaire.  « L’école est généraliste. Je ne m’enfermais pas. Mais Mines Albi était un des rares établissements à permettre de s’orienter vers le secteur alimentaire sans être passé par une classe prépa bio. C’est ce qui m’a décidé », précise-t-il, racontant avec le sourire son engagement pour promouvoir l’achat de paniers de légumes par ses condisciples !

Renforcer le capital osseux

Élève de troisième année, Guillaume va effectuer son travail de fin d’études dans une société spécialisée dans la production de gélatine et de compléments alimentaires renforçant le capital osseux et les cartilages. « Ce dernier marché est en plein essor. Les personnes âgées et les sportifs consomment de plus en plus ce type de compléments. Tout l’enjeu est d’arriver à extraire le collagène des carcasses d’animaux dans de bonnes conditions. En tant qu’ingénieur, nous sommes centrés sur les procédés », explique-t-il.  

Guillaume démarre sa vie professionnelle à Angoulême. « Il y a des opportunités d’emploi dans de nombreuses régions. C’est appréciable. J’ai vécu longtemps à Paris mais grandi en Bretagne. Je n’ai pas forcément envie de travailler en région parisienne ».