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Alexandre Guittard

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Un avenir suédois ?

Polyglotte et globe-trotter, Alexandre envisage résolument sa carrière à échelle internationale. Après huit ans de cours de chinois, non interrompus en classe prépa, il se débrouille en mandarin. Mais c’est son anglais qui a surtout progressé en flèche pendant ses études d’ingénieur. Après six mois de séjour académique au sein d’une université suédoise, trois mois de stage dans un centre de recherche au Pays-Bas, il conclut sa scolarité à Mines Albi par l’option Ingénierie des Matériaux Avancés et des Stuctures dont la majorité des cours sont en anglais. « Au final, j’ai davantage parlé anglais que français au long de mon cursus et effectué la moitié de ma scolarité à l’étranger. Ce sont des expériences qui m’ont marquées», explique le jeune homme qui a appris au passage quelques rudiments de suédois !

Industrie Spatiale

Son avenir ? International certes mais aussi très certainement technologique. «  Ma troisième année à Mines Albi  était consacrée à la mise en forme des matériaux, métaux comme composites. Nous avons beaucoup travaillé sur des pièces destinées à l’aéronautique, mais nos compétences peuvent également intéresser d’autres secteurs. Je vais d’ailleurs effectuer mon stage de fin d’études à Londres dans le service recherche-développement d’une filiale britannique d’un grand groupe aéronautique, qui conçoit et produit non pas des avions mais des satellites», dit-il.

La suite est encore un peu floue. Rester dans l’univers du spatial ou retourner vers l’aéronautique ? « Les deux secteurs m’intéressent vraiment. Ma formation est très ouverte. Actuellement, en matière de recherche-développement, le spatial est plus dynamique que l’aéronautique. Tout dépendra des opportunités », dit-il.

Quelle suite ?

Lorsqu’on le questionne sur ses perspectives, il répond,  « J’ai vraiment adoré mon séjour en Suède. La qualité de vie y est exceptionnelle, les relations humaines très agréables. Je m’imagine bien vivre en Suède à horizon de dix ans. Mais j’ai encore le temps de voir et mon parcours scientifique est suffisamment solide et polyvalent pour m’autoriser à imaginer de possibles évolutions».